X-ENS 2011, Приемен изпит, математика и физика — Задача 1. Imagerie par résonance magnétique

CONCOURS D’ADMISSION 2011 — FILIÈRE MP — COMPOSITION DE PHYSIQUE (XULC)

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ÉCOLE POLYTECHNIQUE – ÉCOLES NORMALES SUPÉRIEURES

Durée : 4 heures.

L’utilisation des calculatrices n’est pas autorisée pour cette épreuve.

On se contentera, pour les applications numériques, d’un seul chiffre significatif.

Условие

L’imagerie par résonance magnétique (ou IRM) est une technique utilisée par les radiologues pour visualiser les tissus mous du corps humain. Elle permet en particulier de localiser précisément les cancers. Cette technique utilise un champ magnétique intense pour orienter les moments magnétiques des protons des molécules d’eau, et un champ magnétique oscillant pour en perturber l’orientation.

Ce problème expose le principe physique de l’IRM, et certains aspects de sa mise en œuvre pratique.

Données numériques

GrandeurValeur
Perméabilité du videμ0=1,3×10−6 H⋅m−1\mu_0=1,3\times10^{-6}\ H\cdot m^{-1}
Conductivité du cuivreσ=6,0×107 S⋅m−1\sigma=6,0\times10^7\ S\cdot m^{-1}
Masse de l’électronme=9,1×10−31 kgm_e=9,1\times10^{-31}\ kg
Moment magnétique du protonμ=1,4×10−26 J⋅T−1\mu=1,4\times10^{-26}\ J\cdot T^{-1}
Constante de BoltzmannkB=1,4×10−23 J⋅K−1k_B=1,4\times10^{-23}\ J\cdot K^{-1}
Constante de Planck réduiteℏ=1,1×10−34 J⋅s\hbar=1,1\times10^{-34}\ J\cdot s
Charge élémentairee=1,6×10−19 Ce=1,6\times10^{-19}\ C
Masse du protonmp=1,7×10−27 kgm_p=1,7\times10^{-27}\ kg
Vitesse de la lumière dans le videc=3,0×108 m⋅s−1c=3,0\times10^8\ m\cdot s^{-1}

Formulaire

rot→(rot→B⃗)=grad→(divB⃗)−ΔB⃗.\overrightarrow{\mathrm{rot}}\left(\overrightarrow{\mathrm{rot}}\vec B\right)=\overrightarrow{\mathrm{grad}}\left(\mathrm{div}\vec B\right)-\Delta\vec B.

I. Production de champs magnétiques intenses et homogènes

On utilise un solénoïde d’axe OzOz, parcouru par un courant continu, pour produire un champ magnétique. On choisit un système de coordonnées cylindro-polaires d’axe OzOz, dont on note (r,θ,z)(r,\theta,z) les coordonnées et (O,e⃗r,e⃗θ,e⃗z)(O,\vec e_r,\vec e_\theta,\vec e_z) le repère orthonormé direct.

I.1 On suppose que tout plan contenant l’axe OzOz est un plan d’antisymétrie de la distribution de courant. Quelles conditions la densité de courant j⃗ (jr,jθ,jz)\vec j\,(j_r,j_\theta,j_z) doit-elle vérifier pour cela ?

I.2 Quelles conditions en résultent pour le champ magnétique B⃗(Br,Bθ,Bz)\vec B(B_r,B_\theta,B_z) ?

I.3 On suppose que jθj_\theta est uniforme à l’intérieur d’un cylindre de révolution creux de rayon extérieur R2R_2, de rayon intérieur R1<R2R_1<R_2, et de longueur LL très grande devant R2R_2. Quelle est la particularité du champ magnétique créé par un tel solénoïde ? Donner l’expression de sa valeur B0B_0 au centre.

I.4 La conductivité ohmique du matériau, notée σ\sigma, est supposée uniforme. Donner l’expression de la puissance dissipée dans le solénoïde par effet Joule.

I.5 B0B_0, LL et R2R_2 étant fixés, comment faut-il choisir R1R_1 pour minimiser la puissance dissipée ?

I.6 On considère un solénoïde de cuivre de longueur L=1 mL=1\ m délivrant un champ B0=1,3 TB_0=1,3\ T. Calculer une borne inférieure de la puissance dissipée. Comparer à la puissance d’un radiateur électrique ordinaire.

I.7 B0B_0 étant fixé, comment choisir R2R_2 pour minimiser l’élévation de température du solénoïde due à l’effet Joule ? Commenter.

I.8 On réalise la bobine en enroulant un fil électrique autour d’un cylindre de rayon R1R_1. Expliquer pourquoi la propriété de symétrie de la question I.1 ne peut pas être exacte. Comment réaliser le bobinage en pratique pour qu’elle soit une bonne approximation ?

I.9 Tracer, sans calcul, l’allure de la variation du champ magnétique sur l’axe OzOz lorsque R2R_2 et LL sont du même ordre de grandeur. Comment faudrait-il modifier le bobinage pour que le champ sur l’axe soit uniforme au voisinage du centre ? On se contentera d’une réponse qualitative et d’un croquis.

I.10 On parvient à réaliser une bobine telle que le champ sur l’axe soit quasiment uniforme dans un intervalle autour du centre de la bobine. Montrer que le champ est alors également uniforme au voisinage de l’axe.

II. Utilisation de supraconducteurs

Pour s’affranchir de l’effet Joule, on utilise pour les bobinages des matériaux supraconducteurs, qui ont la propriété de pouvoir transporter un courant sans dissipation au-dessous d’une température critique TcT_c.

II.1 On adopte un modèle microscopique de supraconducteur dans lequel les électrons de conduction (de charge −e-e et de masse mem_e), initialement au repos, sont mis en mouvement sous l’action d’un champ électrique E⃗\vec E, supposé uniforme et constant. Ecrire l’équation du mouvement d’un électron.

II.2 On note nn la densité volumique d’électrons, supposée uniforme. Déduire de la question précédente une relation simple entre ∂j⃗/∂t\partial\vec j/\partial t et E⃗\vec E.

II.3 On suppose que la relation obtenue à la question II.2 reste valable même si le champ n’est ni uniforme ni constant, et on se place dans l’approximation des régimes quasi-stationnaires. En utilisant les équations de Maxwell, montrer que le champ magnétique vérifie l’équation

∂∂t(rot→(rot→B⃗)+1λ2B⃗)=0⃗,(1)\frac{\partial}{\partial t}\left(\overrightarrow{\mathrm{rot}}(\overrightarrow{\mathrm{rot}}\vec B)+\frac1{\lambda^2}\vec B\right)=\vec0,\qquad (1)

où λ\lambda est une longueur dont on donnera l’expression.

II.4 Calculer λ\lambda pour une densité d’électrons de conduction n=1028 m−3n=10^{28}\ m^{-3}.

II.5 Lorsqu’on plonge un supraconducteur dans un champ magnétique extérieur, il expulse ce champ. Cette propriété, qui porte le nom d’effet Meissner, est représentée sur la figure 1.

Effet Meissner : lignes de champ avant et après refroidissement sous Tc
Figure 1. Effet Meissner dans une boule supraconductrice placée dans un champ magnétique lorsqu’elle est refroidie sous la température critique TcT_c. Les lignes sont les lignes de champ.

Pour expliquer l’effet Meissner, on postule une relation plus forte que l’équation (1) :

rot→(rot→B⃗)+1λ2B⃗=0⃗.(2)\overrightarrow{\mathrm{rot}}(\overrightarrow{\mathrm{rot}}\vec B)+\frac1{\lambda^2}\vec B=\vec0.\qquad (2)

On considère un supraconducteur occupant le demi-espace x>0x>0 dans un système de coordonnées cartésiennes de repère orthonormé direct (O,e⃗x,e⃗y,e⃗z)(O,\vec e_x,\vec e_y,\vec e_z). On suppose que le champ à l’extérieur du supraconducteur (x<0)(x<0) est uniforme et vaut B0e⃗zB_0\vec e_z, et on admet que B⃗\vec B ne dépend que de xx. Calculer le champ magnétique pour x>0x>0 en fonction de B0B_0, xx et λ\lambda. En quoi ce modèle explique-t-il l’effet Meissner ?

II.6 Déterminer la densité de courant j⃗(x)\vec j(x) à l’intérieur du supraconducteur.

III. Moments magnétiques et aimantation

III.1 Un proton de vitesse nulle possède un moment magnétique intrinsèque μ⃗\vec\mu, dont la norme μ\mu est constante, mais la direction peut varier. L’imagerie par résonance magnétique utilise l’interaction des protons des atomes d’hydrogène de l’eau avec un champ magnétique. Donner l’expression de l’énergie potentielle d’interaction, notée UU, d’un proton (assimilé à un dipôle magnétique) avec un champ magnétique uniforme et constant B⃗0=B0e⃗z\vec B_0=B_0\vec e_z.

Application numérique : on donne B0=1,5 TB_0=1,5\ T. Calculer les valeurs maximale et minimale de UU.

III.2 Un échantillon étudié par IRM contient un grand nombre de protons dont les moments magnétiques pointent dans des directions différentes et aléatoires. On admet qu’à l’équilibre thermodynamique, la probabilité pour que la direction d’un moment donné μ⃗\vec\mu soit dans l’angle solide élémentaire d2Ω\mathrm d^2\Omega autour d’une direction donnée vaut

dp=1Zexp⁡(−UkBT)d2Ω,(3)\mathrm dp=\frac1Z\exp\left(-\frac U{k_BT}\right)\mathrm d^2\Omega,\qquad (3)

où TT est la température absolue et Z=∬exp⁡(−UkBT)d2ΩZ=\iint\exp\left(-\frac U{k_BT}\right)\mathrm d^2\Omega, l’intégrale portant sur toutes les directions spatiales. Comment s’appelle cette loi ? Dans quel contexte l’avez-vous rencontrée ? Quelle est la direction de μ⃗\vec\mu la plus probable ?

III.3 Exprimer l’énergie potentielle UU et l’angle solide élémentaire d2Ω\mathrm d^2\Omega dans un système de coordonnées sphériques d’axe polaire OzOz.

III.4 On suppose dorénavant que ∣U∣|U| est très petit devant kBTk_BT. Est-ce une bonne approximation à température ambiante avec le champ magnétique de la question III.1 ?

III.5 On appelle aimantation d’un échantillon contenant NN protons la somme de leurs moments magnétiques, notée M⃗\vec M. Expliquer pourquoi, lorsque N≫1N\gg1, l’aimantation vaut approximativement M⃗≃N⟨μ⃗⟩\vec M\simeq N\langle\vec\mu\rangle, où ⟨μ⃗⟩\langle\vec\mu\rangle désigne la valeur moyenne de μ⃗\vec\mu avec la loi de probabilité (3).

III.6 Développer la loi de probabilité (3) à l’ordre 1 en U/(kBT)U/(k_BT). Calculer la valeur moyenne de μ⃗\vec\mu dans cette approximation, et en déduire que l’aimantation vérifie la loi de Curie :

M⃗=CTB⃗0,(4)\vec M=\frac CT\vec B_0,\qquad (4)

où CC est une constante qu’on exprimera en fonction de NN, μ\mu et kBk_B.

III.7 Rappeler l’expression du couple exercé par le champ magnétique B⃗0\vec B_0 sur le dipôle magnétique de moment magnétique μ⃗\vec\mu.

III.8 Un proton de vitesse nulle est animé d’un mouvement de rotation propre. Ce mouvement lui confère un moment cinétique intrinsèque, nommé spin et noté S⃗\vec S, de norme constante S=ℏ/2S=\hbar/2, où ℏ\hbar est la constante de Planck réduite. On admet que les vecteurs S⃗\vec S et μ⃗\vec\mu sont proportionnels : μ⃗=γS⃗\vec\mu=\gamma\vec S, avec γ=μ/S\gamma=\mu/S. Montrer que μ⃗\vec\mu est animé d’un mouvement de précession de vitesse angulaire ω⃗0=ω0e⃗z\vec\omega_0=\omega_0\vec e_z, et donner l’expression de ω0\omega_0, dite pulsation de Larmor, en fonction de B0B_0 et γ\gamma. Calculer ω0\omega_0 pour B0=1,5 TB_0=1,5\ T.

III.9 Soit un proton de vitesse initiale v⃗0\vec v_0 perpendiculaire à B⃗0\vec B_0. Rappeler l’expression de la vitesse angulaire de sa trajectoire dans le champ B⃗0\vec B_0 (pulsation cyclotron), et comparer sa valeur à celle de la pulsation de Larmor.

IV. Résonance magnétique

L’imagerie par résonance magnétique utilise d’une part un champ uniforme et constant B⃗0\vec B_0, qu’on supposera dirigé suivant l’axe OzOz, et d’autre part un champ dépendant du temps B⃗1(t)\vec B_1(t), avec ∣B⃗1∣≪∣B⃗0∣|\vec B_1|\ll|\vec B_0|.

IV.1 On place dans le champ un échantillon contenant NN protons, avec N≫1N\gg1. On assimile chacun de ces protons à un dipôle magnétique soumis au couple exercé par le champ magnétique total B⃗0+B⃗1(t)\vec B_0+\vec B_1(t). Ecrire l’équation du mouvement de l’aimantation M⃗(t)\vec M(t) sous la forme

dM⃗dt=(ω⃗0+ω⃗1(t))∧M⃗(5)\frac{\mathrm d\vec M}{\mathrm dt}=(\vec\omega_0+\vec\omega_1(t))\wedge\vec M\qquad (5)

et définir le vecteur rotation ω⃗1(t)\vec\omega_1(t) en fonction de B⃗1(t)\vec B_1(t).

IV.2 Le champ auxiliaire B⃗1(t)\vec B_1(t) est un champ tournant autour de B⃗0\vec B_0 et perpendiculaire à celui-ci. Dans un référentiel galiléen de repère cartésien R=(O,e⃗x,e⃗y,e⃗z)R=(O,\vec e_x,\vec e_y,\vec e_z), ses coordonnées sont (B1cos⁡(ωt),B1sin⁡(ωt),0)(B_1\cos(\omega t),B_1\sin(\omega t),0). On définit le repère R′=(O,u⃗X(t),u⃗Y(t),u⃗Z(t))R^{\prime}=(O,\vec u_X(t),\vec u_Y(t),\vec u_Z(t)) tournant à la vitesse angulaire ω\omega autour de l’axe OzOz et coïncidant avec RR à t=0t=0, de telle sorte que B⃗1(t)=B1u⃗X(t)\vec B_1(t)=B_1\vec u_X(t). Ecrire l’équation du mouvement de M⃗\vec M dans R′R^{\prime}.

IV.3 On suppose dans toute cette partie que l’aimantation à t=0t=0 est la valeur d’équilibre déterminée à la question III.6, M⃗0=CB⃗0/T\vec M_0=C\vec B_0/T. Expliquer pourquoi les composantes de l’aimantation perpendiculaires à OzOz sont petites pour tout t>0t>0, sauf si ω\omega est très proche de ω0\omega_0.

IV.4 On se place à la résonance, définie par ω=ω0\omega=\omega_0. Décrire au moyen d’un schéma l’évolution de l’aimantation dans R′R^{\prime} puis dans RR.

IV.5 En prenant pour ω0\omega_0 la valeur obtenue à la question III.8, à quel domaine de fréquences appartient le champ B⃗1(t)\vec B_1(t) ?

IV.6 On donne B1=3×10−5 TB_1=3\times10^{-5}\ T. Calculer la norme du vecteur de Poynting d’une onde électromagnétique plane de champ magnétique B⃗1(t)\vec B_1(t) se propageant dans le vide.

IV.7 On se place toujours à la résonance, et on applique le champ B⃗1(t)\vec B_1(t) uniquement entre les instants t=0t=0 et t=τt=\tau, où τ\tau est choisi de telle sorte que l’aimantation tourne d’un angle π/2\pi/2 dans R′R^{\prime} entre les instants t=0t=0 et t=τt=\tau. Donner l’expression de τ\tau et calculer sa valeur. Montrer que l’aimantation est un vecteur constant pour t>τt>\tau dans R′R^{\prime}. Quelle est sa direction ?

IV.8 En pratique, le champ B⃗0\vec B_0 n’est pas parfaitement homogène sur tout l’échantillon, et l’écart à la résonance δω=ω−ω0\delta\omega=\omega-\omega_0 fluctue autour de 00 d’un bout à l’autre de l’échantillon. On suppose en tout point ∣δω∣≪ω1|\delta\omega|\ll\omega_1. Décrire qualitativement comment évolue l’aimantation de l’échantillon pour t≫τt\gg\tau dans R′R^{\prime}.

IV.9 Pour pallier l’effet de ces inhomogénéités, on applique le champ B⃗1(t)\vec B_1(t) une deuxième fois entre les instants t=TEt=T_E et t=TE+2τt=T_E+2\tau, avec TE≫τT_E\gg\tau, et on mesure l’aimantation à l’instant t=2TEt=2T_E. Déterminer l’orientation de l’aimantation à t=2TEt=2T_E dans R′R^{\prime} pour δω=0\delta\omega=0, puis pour δω≠0\delta\omega\ne0. Conclure. Cette technique porte le nom d’écho de spin.

IV.10 L’étude ci-dessus ne prend en compte que l’interaction des protons avec le champ magnétique extérieur. Dans cette modélisation, nous avons montré à la question IV.7 qu’à la résonance, l’aimantation dans R′R^{\prime} est constante après l’arrêt du champ B⃗1(t)\vec B_1(t). En réalité, elle n’est pas constante indéfiniment mais finit par retourner à sa valeur d’équilibre, déterminée à la question III.6, sous l’effet de processus dits de relaxation. On donne les équations d’évolution des coordonnées (MX,MY,MZ)(M_X,M_Y,M_Z) de l’aimantation dans R′R^{\prime} à la résonance et en l’absence de champ B⃗1\vec B_1 :

dMXdt=−MXT2dMYdt=−MYT2dMZdt=−MZ−M0T1.\begin{aligned}\frac{\mathrm dM_X}{\mathrm dt}&=-\frac{M_X}{T_2}\\\frac{\mathrm dM_Y}{\mathrm dt}&=-\frac{M_Y}{T_2}\\\frac{\mathrm dM_Z}{\mathrm dt}&=-\frac{M_Z-M_0}{T_1}.\end{aligned}

T1T_1 et T2T_2 sont deux constantes appelées temps de relaxation. On donne les valeurs T1=0,9 sT_1=0,9\ s et T2=0,1 sT_2=0,1\ s pour un proton appartenant à la matière grise du cerveau. Expliquer pourquoi il est légitime, avec ces valeurs, de négliger les processus de relaxation entre les instants t=0t=0 et t=τt=\tau. Résoudre ces équations pour t>τt>\tau tracer les variations de MXM_X, MYM_Y et MZM_Z.

IV.11 L’IRM consiste à mesurer l’aimantation au cours du temps pour t>τt>\tau, et à en déduire T1T_1 et T2T_2, qui dépendent fortement de l’environnement du proton et donnent des informations fines sur la nature des tissus contenus dans l’échantillon étudié. On utilise, pour mesurer T2T_2, la technique d’écho de spin exposée à la question IV.9. Quelle valeur de TET_E choisiriez vous pour cette mesure ?

Теми и трудност

Трудност: неоценена.

Магнетизъм и индукция · Топлинни явления · Магнитно поле · Закони на Ампер и Био–Савар · Движение на заредени частици · Електромагнитни вълни · Молекулно-кинетична теория

Предпоставки: Разширена олимпиадна подготовка


Оригинал в Архива: MP_2011.pdf