X-ENS 2020, Приемен изпит, физика и химия · Юлм — Задача 2. Deuxième partie — Galaxies et matière noire

ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE — CONCOURS D’ADMISSION 2020 — FILIÈRE PC — COMPOSITION DE PHYSIQUE – C – (U) — Gravitation et secteur sombre de l’Univers · 23 април 2020 г.

Consignes
  • L’usage de calculatrices n’est pas autorisé. Les applications numériques seront effectuées avec un chiffre significatif.
  • Le sujet comprend 15 pages numérotées de 1 à 15.
  • Dans le cas où un(e) candidat(e) repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il (elle) le signale lisiblement sur sa copie, propose la correction et poursuit l’épreuve en conséquence.
Gravitation et secteur sombre de l’Univers

Cette épreuve propose d’étudier quelques sujets liés à l’interaction gravitationnelle. Cette interaction est traitée dans un cadre newtonien dans les deux premières parties, puis dans le cadre de la relativité générale.

Alors que la première partie traite de considérations générales sur la gravitation, tout particulièrement autour du principe d’équivalence, les parties suivantes se focalisent sur la matière et l’énergie noires, dont l’explication complète pose encore problème aux physiciens. Ces deux dernières parties se concentrent sur les principales observations qui ont amené à postuler l’existence de ce secteur sombre de l’Univers.

Ce sujet comporte trois parties largement indépendantes. Elles ont cependant été pensées pour être effectuées dans l’ordre, et les candidats sont encouragés à procéder ainsi.

Formulaire

Constantes fondamentales

  • Constante de la gravitation G=6,67×10−11 m3⋅kg−1⋅s−2G = 6{,}67 \times 10^{-11}\ \mathrm{m^3 \cdot kg^{-1} \cdot s^{-2}}
  • Vitesse de la lumière c=3,00×108 m⋅s−1c = 3{,}00 \times 10^{8}\ \mathrm{m \cdot s^{-1}}
  • Constante de Boltzmann kB=1,38×10−23 J⋅K−1k_B = 1{,}38 \times 10^{-23}\ \mathrm{J \cdot K^{-1}}
  • Constante de Stefan 1^{1} σ=5,7×10−8 W⋅m−2⋅K−4\sigma = 5{,}7 \times 10^{-8}\ \mathrm{W \cdot m^{-2} \cdot K^{-4}}

Caractéristiques du Soleil et de la Lune

  • Masse du Soleil M⊙=2,0×1030 kgM_\odot = 2{,}0 \times 10^{30}\ \mathrm{kg}
  • Rayon du Soleil R⊙=700 000 kmR_\odot = 700\,000\ \mathrm{km}
  • Température de surface Tsurf=5750 KT_{\mathrm{surf}} = 5750\ \mathrm{K}
  • Distance Terre-Soleil DT−S=150×106 kmD_{T-S} = 150 \times 10^{6}\ \mathrm{km}
  • Masse de la Lune ML=7,35×1022 kgM_L = 7{,}35 \times 10^{22}\ \mathrm{kg}
  • Rayon de la Lune RL=1740 kmR_L = 1740\ \mathrm{km}

Analyse vectorielle et intégrales utiles

  • Divergence en coordonnées cylindriques (r,θ,z)(r, \theta, z) :
∇⃗⋅A⃗=1r∂(rAr)∂r+1r∂Aθ∂θ+∂Az∂z(1)\vec{\nabla} \cdot \vec{A} = \frac{1}{r}\frac{\partial (rA_r)}{\partial r} + \frac{1}{r}\frac{\partial A_\theta}{\partial \theta} + \frac{\partial A_z}{\partial z} \qquad (1)
  • Intégrale Gaussienne :
∫−∞+∞e−α x2dx=πα(2)\int_{-\infty}^{+\infty} \mathrm{e}^{-\alpha\, x^2}\mathrm{d}x = \sqrt{\frac{\pi}{\alpha}} \qquad (2)
  • Une intégrale utile :
∫01dx1x−1=π2(3)\int_0^1 \frac{\mathrm{d}x}{\sqrt{\frac{1}{x} - 1}} = \frac{\pi}{2} \qquad (3)

Graphes des fonctions x↦exp⁡(−x)x \mapsto \exp(-x) et x↦ln⁡(x)x \mapsto \ln(x) (voir la figure « Graphes des fonctions » de la première partie)

1^{1} On rappelle que la loi de Stefan s’écrit φ(T)=σT4\varphi(T) = \sigma T^4, où φ\varphi est la densité surfacique de flux émis par un corps noir à la température TT.

Условие

1 Généralités

Notre Galaxie, la Voie lactée, est un système auto-gravitant dont la partie la plus visible est un disque d’étoiles en rotation. Ses dimensions sont généralement indiquées en parsec (pc), grandeur qui a été initialement définie comme la distance à laquelle le segment Terre-Soleil est vu sous un angle d’une seconde d’arc. La Voie lactée est une galaxie spirale qui fait environ 20 kpc de rayon et de l’ordre de 300 pc d’épaisseur. Elle contient de 200 à 400 milliards d’étoiles, dont on pourra identifier les propriétés à celles du Soleil. La densité d’étoiles dans la Galaxie est suffisamment faible pour qu’on puisse largement négliger toute possibilité de chocs entre celles-ci.

26 Donner la valeur en mètre d’un parsec. On rappelle qu’une minute d’arc correspond à un 60eˋme60^{\text{ème}} de degré, et qu’une seconde d’arc correspond un 60eˋme60^{\text{ème}} de minute d’arc.

27 En supposant qu’on peut considérer seulement l’émission thermique des étoiles, donner un ordre de grandeur de la puissance totale émise sous forme de rayonnement électromagnétique par la Galaxie.

2 Équation d’équilibre radial

On peut décomposer le mouvement des étoiles de la Voie lactée en un mouvement de rotation d’ensemble sur son plan galactique, auquel s’additionne une petite dispersion de vitesse. On se placera par la suite dans un système de coordonnées cylindriques (r,θ,z)(r, \theta, z) où l’axe zz est aligné avec l’axe de rotation de la Galaxie. On séparera le mouvement d’ensemble du disque, qui est l’objet des parties 2 à 4, et le mouvement particulier des étoiles qui ne sera étudié que perpendiculairement au disque, ce qui est l’objet de la partie 5. On suppose dans toute la suite que la Galaxie est axisymétrique vis-à-vis de son axe de rotation, et que son mouvement d’ensemble de rotation est stationnaire et peut être étudié indépendamment de la coordonnée zz. On utilisera également le rayon sphérique donné par r~=r2+z2\tilde{r} = \sqrt{r^2 + z^2}.

28 En supposant que les trajectoires des étoiles qui suivent le mouvement d’ensemble du disque sont des cercles contenus dans des plans de zz constant, expliquer pourquoi ce mouvement d’ensemble est entièrement décrit par la donnée de sa vitesse angulaire de rotation θ˙(r)\dot{\theta}(r).

29 Plutôt que de travailler avec θ˙(r)\dot{\theta}(r), on préférera introduire la vitesse orthoradiale vθv_\theta, composante de la vitesse sur e⃗θ\vec{e}_\theta. Obtenir que la dynamique sur le plan (r,θ)(r, \theta) d’une étoile suivant le mouvement d’ensemble, et qui est soumise uniquement à l’interaction gravitationnelle, est entièrement donnée par l’équation d’équilibre radial :

−vθ2(r)r=Kr(r),(6)-\frac{v_\theta^2(r)}{r} = K_r(r), \qquad (6)

où KrK_r est le champ gravitationnel projeté sur la direction e⃗r\vec{e}_r. Cette équation sera utilisée dans les trois parties suivantes.

3 Distribution de matière visible dans la Voie lactée

On commence par considérer un modèle simplifié de galaxie à symétrie sphérique, et on étudie son mouvement d’ensemble de rotation dans son plan équatorial (vis-à-vis de son axe de rotation) en coordonnées polaires (r,θ)(r, \theta).

Deux graphes V_c (km s⁻¹) en fonction de R (kpc). À gauche (NGC 3198, R de 0 à 38 kpc) : la vitesse monte rapidement jusqu’à environ 150 km/s vers 5 kpc, culmine vers 160 km/s à 13 kpc puis reste à peu près constante ; légende THINGS (2008), Begeman (1987), Sicking (1997). À droite (NGC 2403, R de 0 à 19 kpc) : montée jusqu’à environ 125 km/s vers 5 kpc puis plateau vers 130–140 km/s ; légende THINGS (2008), Begeman (1987), Sicking (1997), Fraternali et al (2002).
Figure 2 – Courbes de rotation de galaxies en fonction de la distance à leur centre [vθ=f(r)v_\theta = f(r)], observées pour les galaxies NGC 3198 (gauche) et NGC 2403 (droite). On remarque que les résultats sont très similaires.

30 Utilisant l’équation d’équilibre radial, et en négligeant tout mouvement sur e⃗z\vec{e}_z, obtenir une équation reliant vθ(r)v_\theta(r) sur ce plan équatorial à la masse Mint(r)M_{\mathrm{int}}(r) contenue dans la boule de rayon rr centrée en r=0r = 0.

31 On suppose à présent que la Galaxie est une boule homogène de rayon RR et de densité ρ0\rho_0. Calculer vθ(r)v_\theta(r) sur son plan équatorial pour r<Rr \lt R et r>Rr \gt R, et rassembler ces résultats dans une courbe.

En pratique, la matière visible de la Voie lactée est contenue dans son bulbe central et dans son disque, dont les densités de matière peuvent être décrites par les deux fonctions suivantes :

ρb(r~)=ρb,0(1+r~/Rb)2exp⁡[−(r~Rcut)2],etρd(r,z)=Σd,02zdexp⁡(−∣z∣zd−rRd),(7)\rho_b(\tilde{r}) = \frac{\rho_{b,0}}{(1 + \tilde{r}/R_b)^2}\exp\left[-\left(\frac{\tilde{r}}{R_{\mathrm{cut}}}\right)^2\right], \quad \text{et} \quad \rho_d(r, z) = \frac{\Sigma_{d,0}}{2z_d}\exp\left(-\frac{|z|}{z_d} - \frac{r}{R_d}\right), \qquad (7)

où r~\tilde{r} est le rayon sphérique défini au début de la sous-partie précédente. On prendra comme valeurs numériques Rb=75R_b = 75 pc, Rcut=2R_{\mathrm{cut}} = 2 kpc, zd=300z_d = 300 pc, et Rd=3R_d = 3 kpc.

32 Représenter sur un schéma le bulbe et le disque galactique, dont on fera apparaître les dimensions caractéristiques. Aucun calcul précis n’est demandé.

33 Quelle est la masse totale MdM_d du disque galactique (la contribution du bulbe n’est pas demandée) ? On calculera sa valeur numérique exprimée en masses solaires M⊙M_\odot, en prenant Σd,0=750 M⊙⋅pc−2\Sigma_{d,0} = 750\ M_\odot \cdot \mathrm{pc}^{-2}.

34 Donner une valeur approximative du rayon RvisR_{\mathrm{vis}} à l’intérieur duquel presque toute la matière visible de la Galaxie est contenue. Si on suppose que les résultats obtenus en symétrie sphérique sont valides au-delà de ce rayon, quel est le comportement de vθ(r)v_\theta(r) dans le plan galactique ? Préciser à quoi correspond le pré-facteur que ce comportement fait apparaître.

35 La figure 2 donne deux exemples de courbes de rotation pour des galaxies spirales similaires à la nôtre. Ces courbes représentent la vitesse de rotation en fonction de la distance au centre de la galaxie. Vous semblent-elles compatibles avec les résultats obtenus aux questions précédentes ?

4 Halo de matière noire

Graphe de f(x) pour x de 0,0 à 5,0 (axe vertical de 0,00 à 0,48) : la courbe rouge croît rapidement depuis 0, atteint un maximum d’environ 0,465 vers x ≈ 2,2 puis décroît lentement jusqu’à environ 0,44 en x = 5.
Figure 3 – Courbe de la fonction f(x)=ln⁡(1+x)x−11+xf(x) = \sqrt{\frac{\ln(1+x)}{x} - \frac{1}{1+x}}.

36 Expliquer pourquoi la présence d’un halo galactique de matière dite noire pourrait permettre d’expliquer les courbes de la figure 2. On précisera l’utilisation de l’adjectif noir, ainsi que la répartition approximative de cette matière dans ces galaxies qui pourrait expliquer ces courbes (aucun calcul détaillé n’est attendu à ce stade).

37 Un premier modèle pour décrire la répartition de masse du halo de matière noire est le modèle de Navarro-Frenk-White, qui introduit dans un cadre de symétrie sphérique la densité de masse suivante :

ρh(r~)=ρh,0r~Rh(1+r~Rh)2,(8)\rho_h(\tilde{r}) = \frac{\rho_{h,0}}{\frac{\tilde{r}}{R_h}\left(1 + \frac{\tilde{r}}{R_h}\right)^2}, \qquad (8)

où ρh,0\rho_{h,0} et RhR_h sont des constantes qui dépendent de la galaxie étudiée, et où r~\tilde{r} est le rayon sphérique défini précédemment. Cette densité de matière vous semble-t-elle physiquement valide dans les limites r~→0\tilde{r} \to 0 et r~→∞\tilde{r} \to \infty ?

38 En utilisant les résultats de la figure 3, expliquer pourquoi le modèle de Navarro-Frenk-White permet de retrouver l’allure générale des courbes de rotations des galaxies NGC 3198 et NGC 2403 données dans la figure 2. En déduire une valeur approximative pour le rayon RhR_h de la galaxie NGC 3198, décrite dans la courbe de gauche de cette figure.

39 Pour éviter que la masse totale du halo de matière noire soit infinie, on pose généralement que la densité de matière noire ρh\rho_h tombe brutalement à zéro pour un rayon r=βRhr = \beta R_h, où le facteur β\beta varie d’une galaxie à l’autre. Pour la Voie lactée, on a ρh,0=0,012 M⊙⋅pc−3\rho_{h,0} = 0{,}012\ M_\odot \cdot \mathrm{pc}^{-3}, Rh=18R_h = 18 kpc, et β≃10\beta \simeq 10. En déduire la masse totale MhM_h du halo de matière noire exprimée en masse solaire, et la comparer à la masse du disque galactique. Commenter.

40 Comparer également les ordres de grandeur des densités de matières visible et noire dans le système solaire, sachant que le Soleil se situe dans le disque galactique à une distance de l’ordre de 8 kpc du centre galactique. Conclure sur la prédominance de matière noire dans l’environnement solaire proche, dans le cadre du modèle de Navarro-Frenk-White.

5 Distribution de densité perpendiculaire au disque

On s’intéresse dans cette partie à la détermination de la densité massique de matière noire au niveau du disque galactique. Celle-ci pourrait en effet être corrélée à la densité de matière lumineuse, et y être donc plus élevée sur le disque que dans le modèle à symétrie sphérique de Navarro-Frenk-White. C’est l’observation du déplacement des étoiles perpendiculairement au disque de la Galaxie qui permet d’avoir des informations sur la distribution locale de matière. Ce déplacement se superpose au mouvement d’ensemble de rotation, et on suppose qu’on peut étudier ces deux mouvements indépendamment. Comme dans les parties précédentes, on note zz la direction perpendiculaire au plan galactique, et on suppose que la Galaxie est approximativement axisymétrique. On se place également en coordonnées cylindriques (r,θ,z)(r, \theta, z) d’origine le centre de la Voie lactée.

41 On se place dans le disque galactique. En utilisant les résultats précédents, montrer que la distribution totale de matière (visible et noire) vérifie :

ρ(r⃗)=−14πG(∂Kz∂z−1r∂vθ2∂r),(9)\rho\left(\vec{r}\right) = -\frac{1}{4\pi G}\left(\frac{\partial K_z}{\partial z} - \frac{1}{r}\frac{\partial {v_\theta}^2}{\partial r}\right), \qquad (9)

où ρ\rho est la densité de matière et vθv_\theta la vitesse de rotation d’ensemble au rayon rr.

42 Au voisinage du Soleil, soit pour un rayon de l’ordre de 8 kpc, justifier qu’on puisse négliger le deuxième terme du membre de droite de l’équation (9).

On omettra jusqu’à la fin de cette partie les dépendances en rr et θ\theta des grandeurs étudiées, supposant que dans une approximation de disque fin, les distances caractéristiques de variations sont beaucoup plus petites selon la direction e⃗z\vec{e}_z que selon les directions e⃗r\vec{e}_r et e⃗θ\vec{e}_\theta.

43 On étudie à présent le mouvement propre d’une étoile, c’est-à-dire par rapport au mouvement de rotation de la Galaxie. On peut isoler le mouvement selon l’axe zz, qui est celui étudié dans cette partie. Donner le signe de KzK_z pour z>0z \gt 0 puis pour z<0z \lt 0, et décrire qualitativement le mouvement propre d’une étoile perpendiculairement au disque galactique si celle-ci est liée gravitationnellement à la Galaxie.

44 On décrit le mouvement d’une étoile tel que discuté à la question précédente par sa vitesse perpendiculaire vz(z)v_z(z). Obtenir une équation reliant la vitesse vz(z)v_z(z) à vz(0)v_z(0). Cette équation fera apparaître une intégrale de KzK_z.

À partir de maintenant, on distingue différents types d’étoiles, qui sont désignés par un indice ii. On introduit la grandeur ρˉi[z,vz]\bar{\rho}_i[z, v_z] qui décrit la densité d’étoile de type ii à l’altitude zz par rapport au plan galactique et de vitesse vzv_z. Ainsi, le nombre d’étoiles de type ii de position zz, de vitesse vzv_z à dvz\mathrm{d}v_z près, et dans un volume d3V=dx⋅dy⋅dz\mathrm{d}^3V = \mathrm{d}x \cdot \mathrm{d}y \cdot \mathrm{d}z, est ρˉi[z,vz]dvzd3V\bar{\rho}_i[z, v_z]\mathrm{d}v_z\mathrm{d}^3V. Il faut multiplier cette densité par la masse des étoiles de type ii pour obtenir une densité de masse. On suppose également par la suite que la distribution de vitesse sur zz pour un type d’étoile ii est décrite par une statistique du type

ρˉi[0,vz]=ρ~i(0)12πσiexp⁡[−vz22σi2],(10)\bar{\rho}_i\left[0, v_z\right] = \tilde{\rho}_i(0)\frac{1}{\sqrt{2\pi}\sigma_i}\exp\left[-\frac{{v_z}^2}{2{\sigma_i}^2}\right], \qquad (10)

où σi\sigma_i est la dispersion de vitesse des étoiles de type ii.

45 Quelle est la dimension de ρˉi[z,vz]\bar{\rho}_i\left[z, v_z\right] ? Montrer que ρ~i(0)\tilde{\rho}_i(0) est bien la densité volumique d’étoiles de type ii dans le plan galactique.

46 La Galaxie contenant un très grand nombre d’étoiles de tout type qui se rapprochent et s’éloignent du plan galactique, et supposant que le déplacement de ces étoiles perpendiculairement au plan galactique a atteint un régime stationnaire, on écrit que ρˉi[0,vz(0)]=ρˉi[z,vz(z)]\bar{\rho}_i[0, v_z(0)] = \bar{\rho}_i[z, v_z(z)], où vz(z)v_z(z) est le terme calculé à la question 44 à partir de vz(0)v_z(0). Justifier cette égalité à partir de considérations physiques. En déduire la valeur de ρˉi[z,vz]\bar{\rho}_i\left[z, v_z\right].

47 En déduire finalement ρ~i(z)\tilde{\rho}_i(z), la densité volumique d’étoiles de type ii à l’altitude zz. Conclure sur la possibilité d’estimer la densité totale de matière contribuant à engendrer un champ de gravitation en fonction de la dispersion de vitesse ainsi que la distribution verticale d’une population d’étoiles.

48 En utilisant la méthode décrite dans cette partie, on peut estimer la densité de masse gravitante proche du Soleil à (0,076±0,015) M⊙⋅pc−3(0{,}076 \pm 0,015)\ \mathrm{M}_\odot \cdot \mathrm{pc}^{-3}, à comparer à une densité de l’ordre de (0,043±0,011) M⊙⋅pc−3(0{,}043 \pm 0,011)\ \mathrm{M}_\odot \cdot \mathrm{pc}^{-3} estimée pour la matière visible. Commenter cette observation par rapport aux résultats de la question 40.

Решение

Внимание: Непълно решение

Le fichier des solutions officielles manque dans l’archive.


Оригинал в Архива: PC_2020_ulm.pdf