X-ENS 2025, Приемен изпит, математика и физика — Задача 1. Exosquelette actif

ÉCOLE POLYTECHNIQUE — CONCOURS D’ADMISSION 2025 — FILIÈRE MP – Épreuve n°4 — PHYSIQUE ET SCIENCES DE L’INGÉNIEUR (X) · 15 април 2025 г.

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ÉCOLE POLYTECHNIQUE

CONCOURS D’ADMISSION 2025

MARDI 15 AVRIL 2025 — 14h00 – 18h00

FILIÈRE MP – Épreuve n°4

PHYSIQUE ET SCIENCES DE L’INGÉNIEUR (X)

Durée : 4 heures

L’utilisation de calculatrices n’est pas autorisée pour cette épreuve.

Cette composition ne concerne qu’une partie des candidats de la filière MP. Les autres candidats effectuent parallèlement la composition d’informatique A.

Pour la filière MP, il y a donc deux enveloppes de sujets, pour cette séance.

Consignes

Cette épreuve comprend deux parties indépendantes. La première partie, dédiée aux sciences de l’ingénieur, propose une étude d’un exosquelette actif. La seconde, consacrée à la physique, s’intéresse à l’analyse de deux instabilités mécaniques présentant des similarités.

➞ Il est conseillé de ne pas consacrer plus de deux heures par partie.

➞ Les applications numériques seront effectuées avec la précision qu’un calcul à la main permet aisément, et sans excéder deux chiffres significatifs. Les ordres de grandeur seront donnés avec un seul chiffre significatif.

➞ Les réponses aux questions relevant de considérations qualitatives devront être systématiquement argumentées.

➞ Les références des questions abordées devront être indiquées de façon claire.

Условие

Partie Sciences de l’ingénieur

Présentation.

Un exosquelette est une machine permettant à un humain de réaliser des actions en assistant ses mouvements. Les exosquelettes se présentent comme des dispositifs possédant des éléments rigides articulés entre eux dont l’architecture mécanique reproduit, avec une certaine fidélité, celle du squelette humain. Il existe deux grandes catégories d’exosquelettes : les exosquelettes actionnés, ou actifs, équipés de moteurs capables de fournir des efforts et les exosquelettes non-actionnés, ou passifs, qui utilisent des structures de type ressort qui permettent de stocker et de restituer de l’énergie.

Dans ce sujet, on étudie l’exosquelette de bras ABLE développé depuis plusieurs années par le CEA LIST. Cet exosquelette a été utilisé récemment dans le cadre d’un projet européen visant à améliorer l’expérience de rééducation des patients victimes d’un AVC.

Photographie d’un homme portant deux exosquelettes de bras ABLE-7D blancs, un sur chaque bras, les mains tenant des poignées.
Figure 1 – Utilisation de deux robots ABLE-7D dans le cadre du projet européen.

L’exosquelette ABLE existe en plusieurs versions (1D, 4D, 7D) selon le nombre de degrés de liberté offerts (un exemple est donné sur la figure (1)). La figure (2) est une photographie de l’exosquelette ABLE 1D où sont définis les éléments qui le constituent.

On ne s’intéressera qu’au seul degré de liberté de flexion/extension du coude, le bras étant fixe et vertical.

Photographie de l’exosquelette ABLE 1D avec des flèches rouges désignant : « Articulations fixes », « Support contenant la motorisation », « Attache du bras », « Articulation », « Coulisse articulée », « Chariot avec attache de l’avant-bras ».
Figure 2 – Description de l’exosquelette ABLE 1D.

La particularité de l’exosquelette ABLE réside dans les actionneurs dont il est équipé. Ceux-ci utilisent un système de vis/écrou et de câbles pour transmettre les efforts du moteur électrique vers les articulations. Ces actionneurs réversibles peuvent être placés loin des articulations permettant ainsi d’alléger les différentes parties de l’exosquelette. Dans tout le sujet, on appellera robot l’exosquelette à un degré de liberté.

L’objectif de l’étude proposée est de déterminer la commande des moteurs de l’exosquelette permettant de rendre l’interaction avec l’humain la plus fluide possible.

1 Modélisation du coude humain.

Reportons-nous à la figure (3). On associe au bras 0, supposé fixe, le repère R0=(O,x→,y0→,z0→)R_0 = (O,\overrightarrow{x},\overrightarrow{y_0},\overrightarrow{z_0}). On associe à l’avant-bras 1 le repère R1=(O,x→,y1→,z1→)R_1 = (O,\overrightarrow{x},\overrightarrow{y_1},\overrightarrow{z_1}) tel que θ1=(y0→,y1→)=(z0→,z1→)\theta_1 = (\overrightarrow{y_0},\overrightarrow{y_1}) = (\overrightarrow{z_0},\overrightarrow{z_1}), θ1∈]−90∘,90∘[\theta_1 \in ]-90^{\circ},90^{\circ}[.

Le centre de masse G1G_1 de l’avant-bras 1 est défini par le vecteur OG1→=l1y1→\overrightarrow{OG_1} = l_1\overrightarrow{y_1}. On note m1m_1 la masse de l’avant-bras et de la main et J1J_1 son moment d’inertie autour de l’axe (O,x→)(O,\overrightarrow{x}). L’accélération de la pesanteur est notée g→=−gz0→\overrightarrow{g} = -g\overrightarrow{z_0}. On introduit un couple de frottement visqueux C→v1=Cv1x→=−ν1dθ1dtx→\overrightarrow{C}_{v1} = C_{v1}\overrightarrow{x} = -\nu_1\dfrac{\mathrm{d}\theta_1}{\mathrm{d}t}\overrightarrow{x} au niveau de l’articulation du coude. L’humain exerce un couple C1x→C_1\overrightarrow{x} au niveau de l’articulation pour mettre en mouvement l’avant-bras.

Schéma plan : le bras 0 vertical fixé au bâti, de vecteur z0 vers le haut, l’articulation O (axe x sortant) et l’avant-bras 1 en bleu, de O jusqu’à B, portant G1 ; vecteurs y0 horizontal et y1 le long de l’avant-bras, angle θ1 entre eux ; cote L entre O et B.
Figure 3 – Paramétrage du coude.
Image d’un buste humain de profil, bras le long du corps, avant-bras pointant l’index vers une cible ; angle θ du coude mesuré depuis l’horizontale repérée 0°, avec positions extrêmes en pointillés.
Figure 4 – Situation expérimentale.
Graphe de θ̇1 (°/s) de 0 à 200 en fonction du temps (s) de 0,00 à 1,25 : une bosse en cloche culminant vers 215 °/s à environ 0,53 s, entre 0,3 s et 0,85 s.
Figure 5 – Dépendance de la vitesse angulaire θ˙1\dot{\theta}_1 vis-à-vis du temps, pour une expérience type.
Profil triangulaire de θ̇1 en fonction de t : montée linéaire de 0 à ωmax en T/2, puis descente linéaire jusqu’à 0 en T.
Figure 6 – Profil de vitesse angulaire adopté.

1. Sur la base du paramétrage qui a été fixé, établir une équation différentielle décrivant le mouvement de l’avant-bras. Préciser l’origine de cette équation.

2. Comment cette équation est-elle modifiée si une masse ponctuelle mm est placée en bout de l’avant-bras (au point B) et déplacée par l’utilisateur ?

• Afin d’être en mesure d’asservir correctement le mouvement de l’avant-bras, il est nécessaire de déterminer préalablement la valeur des paramètres intervenant dans cette équation.

Il existe plusieurs techniques permettant de déterminer J1J_1 et m1l1m_1l_1. Pour mesurer le terme m1l1m_1l_1, on demande à un patient de se placer verticalement sur une plateforme d’effort. On réalise l’étude dans le plan (O,y0→,z0→)(O,\overrightarrow{y_0},\overrightarrow{z_0}). On note SS le point de contact entre le patient et le sol. La plateforme permet de mesurer la force verticale, notée F(t)z⃗0F(t)\vec{z}_0, et le moment en SS, noté M(t)x→M(t)\overrightarrow{x}, exercés par le sol sur le patient. On mesure également SO→=Hz0→\overrightarrow{SO} = H\overrightarrow{z_0}. Le patient doit alors garder le bras collé le long de son corps et opérer lentement une flexion/extension du coude.

3. Représenter un schéma illustrant l’essai réalisé, en le paramétrant. Expliquer comment déterminer le terme m1l1m_1l_1 à partir des grandeurs mesurées par la plateforme.

• On peut déterminer le terme J1J_1 avec la même expérience en demandant au patient de réaliser un mouvement particulier et en mesurant l’accélération angulaire du coude. L’expérience classique consiste à lui faire exécuter une flexion du coude à une vitesse naturelle, d’une position initiale vers une position finale pour laquelle l’index du patient se trouve au niveau d’une cible (se reporter à la figure (4)).

La figure (5) donne un exemple de courbe de vitesse angulaire obtenue au cours de cette expérience.

Il est nécessaire de modéliser le mouvement de l’avant-bras en vue de pouvoir reproduire cette expérience avec l’exosquelette et d’analyser différents pilotages. Le profil de vitesse angulaire quasi symétrique de la figure (5) est approché par une loi triangulaire, comme le représente la figure (6). La vitesse angulaire maximale est notée ωmax⁡\omega_{\max} et l’avant-bras évolue de la position initiale −θ0-\theta_0 à la position finale θ0\theta_0, en un temps TT.

4. Déterminer une relation entre θ0\theta_0, ωmax⁡\omega_{\max} et TT. En déduire la valeur de la vitesse angulaire maximale ωmax⁡\omega_{\max} en ∘/s^{\circ}/\mathrm{s}, pour θ0=30∘\theta_0 = 30^{\circ} et T=0,5 sT = 0{,}5\ \mathrm{s}.

2 Modélisation de l’interaction robot-humain.

Sans défaut de positionnement, l’exosquelette serait confondu avec le coude et la motorisation de l’articulation de l’exosquelette reviendrait à agir directement sur la flexion/extension du coude.

Il est nécessaire de mettre en place une cinématique particulière entre l’exosquelette et l’avant-bras pour permettre le mouvement et éviter tout problème de contrainte.

Le schéma cinématique représenté sur la figure (7) décrit l’implantation du robot au niveau de l’avant-bras.

Le bâti du robot est associé au bras 0. On définit le point O′O' par la relation OO′→=−d (cos⁡α y0→+sin⁡α z0→)\overrightarrow{OO'} = -d\,(\cos\alpha\,\overrightarrow{y_0} + \sin\alpha\,\overrightarrow{z_0}), où d>0d > 0 et α=(y0→,O′O→)\alpha = (\overrightarrow{y_0},\overrightarrow{O'O}) tel que 0<α<π/20 < \alpha < \pi/2 dans la configuration décrite par la figure (7). On associe le repère R2=(O′,x→,y2→,z2→)R_2 = (O',\overrightarrow{x},\overrightarrow{y_2},\overrightarrow{z_2}) au solide 2 mis en mouvement par la motorisation. Ce solide est en rotation autour de l’axe (O′,x→)(O',\overrightarrow{x}) par rapport au solide 0 d’un angle θ2=(y0→,y2→)=(z0→,z2→)\theta_2 = (\overrightarrow{y_0},\overrightarrow{y_2}) = (\overrightarrow{z_0},\overrightarrow{z_2}), θ2∈]−90∘,90∘[\theta_2 \in ]-90^{\circ},90^{\circ}[. Le solide 3 est composé d’une glissière, de direction y2→\overrightarrow{y_2} et d’une tige reliant ce solide à l’avant-bras 1 par la liaison pivot située en A. En posant OA→=L1y1→\overrightarrow{OA} = L_1\overrightarrow{y_1} et O′A→=λy2→\overrightarrow{O'A} = \lambda\overrightarrow{y_2}, on introduit la distance constante L1=OAL_1 = OA et la distance variable λ=O′A\lambda = O'A.

Schéma cinématique : deux bâtis 0 (points O et O′) avec vecteurs z0 ; l’avant-bras 1 en bleu de O à B passant par la pivot A ; le solide 2 en rouge tournant autour de O′ (vecteur y2, angle θ2) ; le solide 3 en vert (glissière sur 2 et tige reliée à A) ; vecteurs y0, y1, angle θ1, axe x sortant.
Figure 7 – Implantation de l’exosquelette (représenté ici dans une position où les angles θ1\theta_1 et θ2\theta_2 sont négatifs).

5. Déterminer une relation entre θ1\theta_1 et θ2\theta_2, fonction de dd, L1L_1 et α\alpha.

6. En pratique, d≪L1d \ll L_1. Montrer alors que θ2≈θ1\theta_2 \approx \theta_1.

Dans toute la suite du problème nous nous placerons dans la situation telle que d≪L1d \ll L_1. Nous considérerons alors que θ1=θ2\theta_1 = \theta_2, angle que nous noterons simplement θ\theta.

• Le moteur de l’exosquelette doit permettre de mettre en mouvement l’avant-bras et d’assurer toute la chaîne cinématique. C’est pourquoi il est nécessaire de modifier l’équation de mouvement établie initialement pour tenir compte de l’exosquelette.

On conserve le paramétrage défini dans la première partie et on ajoute les paramètres cinétiques de l’exosquelette. On note J2J_2 le moment d’inertie du solide 2 autour de l’axe (O′,x→)(O',\overrightarrow{x}), m2m_2 la masse du solide 2 et G2G_2 son centre de masse tel que O′G2→=l2y2→\overrightarrow{O'G_2} = l_2\overrightarrow{y_2}. On suppose négligeables la masse et l’inertie du solide 3. Le moteur exerce un couple C2x→C_2\overrightarrow{x} sur le solide 2. On introduit un coefficient de frottement fluide ν2\nu_2 relatif à la liaison pivot 2/0. L’action des frottements secs sur cette liaison est modélisée par un couple −Csx→-C_s\overrightarrow{x} supposé constant. Les autres liaisons sont supposées énergétiquement parfaites.

7. Déterminer la puissance des efforts extérieurs et la puissance intérieure, en précisant les différents termes qui interviennent.

8. Déterminer l’énergie cinétique de l’ensemble en mouvement.

9. Montrer, en précisant le théorème utilisé et le système étudié, que l’équation de mouvement obtenue prend la forme suivante :

Jθ¨+νθ˙+f(θ)=C1+C2−Cs(3)J\ddot{\theta} + \nu\dot{\theta} + f(\theta) = C_1 + C_2 - C_s \qquad (3)

On donnera l’expression des paramètres JJ et ν\nu, et de la fonction ff.

• Le moteur à courant continu de l’articulation du coude est piloté en courant de telle sorte que c’est directement le couple C2C_2 qui est contrôlé. Pour établir un modèle de commande de l’exosquelette, il est nécessaire de disposer d’une relation linéaire. Pour cela, on s’intéresse aux variations d’angle autour de la position 0∘0^{\circ} (des variations de ±30∘\pm 30^{\circ} restent acceptables). On note C2=C0+ΔCC_2 = C_0 + \Delta C le couple appliqué par le moteur où C0C_0 est le couple d’équilibre et ΔC\Delta C son écart à la valeur d’équilibre. On suppose ici que C1=0C_1 = 0.

10. Déterminer la relation linéaire reliant θ\theta et ΔC\Delta C. Préciser l’expression de C0C_0.

3 Pilotage en boucle fermée de position.

Nous avons mentionné, dans la partie introductive, quelles étaient les deux situations d’utilisation d’un exosquelette. Dans un cas, l’utilisateur est passif (i.e. il ne fournit pas d’effort). Les propriétés mécaniques (raideur, inertie, amortissement) de son avant-bras doivent être prises en compte dans la commande. Ce sont les exosquelettes d’assistance complète, dans le cas de rééducation notamment. Dans l’autre situation, l’utilisateur est actif. Ses actions doivent être prises en compte dans la commande comme un contrôle volontaire.

La commande classique utilisée consiste à réaliser un asservissement de position de l’exosquelette incluant un asservissement de vitesse. L’angle θ\theta est mesuré par un capteur (un codeur incrémental) de gain unitaire. La vitesse angulaire ω=dθ/dt\omega = \mathrm{d}\theta/\mathrm{d}t est calculée à partir du signal mesuré par le codeur incrémental.

La consigne de position angulaire θc\theta_c est, soit fixée (cas d’un utilisateur passif), soit estimée à partir du mouvement souhaité par l’utilisateur. Dans les deux cas, l’évolution de θc\theta_c suit la forme de la loi donnée en première partie, par intégration de la courbe présentée sur la figure (6).

Le correcteur relatif à la boucle interne de vitesse est un correcteur proportionnel-intégral de fonction de transfert :

Hc(p)=Kp(1+τip)τip(4)H_c(p) = \frac{K_p(1+\tau_i p)}{\tau_i p} \qquad (4)

Celui pour la boucle de position est modélisé par un simple gain proportionnel KK. La sortie du correcteur pour la boucle de vitesse correspond directement au couple ΔC\Delta C de commande.

On adopte les valeurs suivantes : J=0,15 kg⋅m2J = 0{,}15\ \mathrm{kg{\cdot}m^2} et ν=0,015 N⋅m⋅s⋅rad−1\nu = 0{,}015\ \mathrm{N{\cdot}m{\cdot}s{\cdot}rad^{-1}}.

Le cahier des charges à satisfaire est le suivant :

CritèresNiveaux
Stabilité : Marge de phase≥45∘\geq 45^{\circ}
Rapiditéoptimale (t5%≤0,2 st_{5\%} \leq 0{,}2\,\mathrm{s})
Précision
Erreur en position (en réponse à un échelon unitaire)nulle
Erreur en vitesse (en réponse à une rampe unitaire )≤0,9\leq 0{,}9 rad/s
Erreur en accélération (en réponse à une parabole unitaire)finie
Deux graphes en fonction du temps (s) de 0 à 1. En haut : angle (°) de −10 à 70, courbes « Angle consigne (°) » (tirets), « Angle réel sans masse (°) » (trait plein) et « Angle réel avec masse (°) » (pointillés), toutes tendant vers 60°, la courbe avec masse dépassant à environ 65°. En bas : vitesse (°/s) de −100 à 300, courbes « Vitesse souhaitée (°/s) » (triangle culminant vers 240 à 0,25 s), « Vitesse réelle sans masse (°/s) » et « Vitesse réelle avec masse (°/s) » (pic vers 265, oscillations jusqu’à −60).
Figure 8 – Courbes de position et de vitesse angulaire simulées, avec et sans masse portée en bout de bras.

11. Mettre en place un schéma-bloc qui traduit l’équation linéarisée et le principe de la boucle de vitesse interne à la boucle de position pour représenter ce modèle de commande en boucle fermée de position.

12. Rappeler quelle information brute donne un codeur incrémental et comment il est possible d’en déduire la vitesse angulaire.

• On règle, dans un premier temps, la boucle de vitesse de manière à ce que la fonction de transfert en boucle fermée BFω(p)BF_{\omega}(p), de cette boucle interne, corresponde à une fonction de transfert du premier ordre de constante de temps égale à τ=0,05\tau = 0{,}05 s et de gain unitaire.

13. En utilisant la méthode de réglage du correcteur proportionnel-intégral par compensation de pôle, indiquer quelle expression prendre pour τi\tau_i en fonction de JJ et ν\nu. En déduire alors que BFω(p)BF_{\omega}(p) est bien une fonction du premier ordre. Déterminer la valeur de KpK_p pour obtenir la constante de temps souhaitée.

La fonction de transfert en boucle ouverte de la boucle de position (avec retour unitaire) est donc de la forme suivante :

BOθ(p)=K(1+τp)pouˋτ=0,05 s, compte-tenu du reˊglage preˊceˊdent.(5)BO_{\theta}(p) = \frac{K}{(1+\tau p)p} \qquad \text{où} \quad \tau = 0{,}05\ \mathrm{s} \quad \text{, compte-tenu du réglage précédent.} \qquad (5)

14. Justifier que la réponse est précise pour une entrée en échelon. Donner l’erreur pour une entrée en rampe unitaire puis pour une entrée en parabole. Que peut-on conclure vis-à-vis du cahier des charges ?

15. Déterminer la valeur de KK permettant d’obtenir la marge de phase indiquée dans le cahier des charges. Faire l’application numérique.

16. Déterminer la valeur de KK permettant d’obtenir une réponse en boucle fermée la plus rapide possible (il peut y avoir un dépassement).

• On retient la valeur de KK la plus grande permettant de respecter la marge de phase. On réalise alors une simulation où une consigne angulaire, correspondant au profil de vitesse angulaire représenté sur la figure (6), est imposée et on relève l’évolution de l’angle de l’avant-bras et la vitesse angulaire au cours du temps. On réalise une autre simulation pour laquelle une masse m=2m = 2 kg est portée en bout de bras. On obtient les réponses représentées sur la figure (8).

17. Commenter la qualité de l’asservissement réalisé en analysant la précision, la rapidité et l’amortissement sur la courbe de position. Indiquer quel(s) critère(s) est/sont dégradé(s) par la levée de la masse et expliquer succinctement pourquoi.

Решение

Внимание: Непълно решение

L’archive ne contient pas de corrigé officiel pour cette épreuve.


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